Le réalisateur de Prey signe ici une suite qui déborde d’action, centrée sur le plus faible du clan, qui cherchera reconnaissance et vengeance.
Les clins d’œil au film original et les hommages se laissent apprécier. Predator: Badlands réussit à développer ses thèmes de façon mature, tout en y ajoutant un humour à la Marvel qui fonctionne et ne gâche rien.
Elle Fanning livre ici un double rôle réussi. Elle est charismatique, même si elle est en surjeu à certains moments.
La réalisation est efficace, les plans bien pensés et les incrustations réussies.
On regrettera cependant le design un peu trop numérique du Predator, mais ce défaut est vite oublié, tant le film est habilement rythmé.
Pour moi, c’est réussi. Ce nouveau film réussit indéniablement son pari : ne pas trahir la licence, faire évoluer l’arc narratif, proposer des armes, de la chair tranchée, une touche d’humour et de l’épique.
J’espère qu’on verra une suite pointer le bout de son nez.

