Depuis sa sortie, ce film se ramasse des seaux de critiques, alors dans cet article permettez moi de remettre le Moonwalk au centre de la piste !

Les retours des critiques ciné pro : "Bohemian Rhapsody bis" ; "un film so bad" ; "ça ne raconte rien" ; "et ses démons et ses procès !"

Hiii Hiii on se calme tout de suite 🤫 J'ai passé un très bon moment devant le nouveau film d'Antoine Fuqua, et voici pourquoi 👇

Ce premier film, (car oui des suites sont apparemment prévues), bref, le long-métrage se concentre beaucoup sur l'enfance de Michael et de ses quatre frères. Et ça concerne quasiment les cinquante premières minutes. Et de nombreux thèmes sont abordés (pour un film qui d'après certains ne raconte rien !!).

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On y voit la tyrannie que fait régner le père Jackson à sa famille, même si c'est édulcoré on s'en doute, cependant les travers du père ne sont pas cachés, et pour le coup assez assumé.

Frustré de son absence de réussite à lui, il se prend pour le goat dénichant à juste titre le talent de ses fils, même si son but c'est d'en tirer du profit et au milieu si peut d'affection et de reconnaissance. Ils font le travail, et il faut dire en permanence merci monsieur c'est grâce à vous...

On saluera la prestation de Colman Domingo qui livre ici une belle prestation, aidé certainement par les conseils de la famille Jackson.

Le film s'intitule Michael donc je comprend que les autres frères soient mis au second plan. Petit regret, où est Janett ??

Et le jeune acteur qui est dans la peau du jeune Michael est époustouflant, et juste !

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Et je ne vois pas grand monde qui en parle mais tous les actrices et acteurs livrent une belle prestation, même le neuveu de Michael, hein les rajeux de la bande-annonce 😉

Beaucoup de "time date" à l'écran, peut-être trop, mais certaines ellipses le réalisateur nous propose des transitions d'images basiques mais esthétiques.

Jaffar Jackson entre en piste au bout de presque une heure, et là il devient Michael, car on voit sa détermination mais aussi la timidité du Roi de la Pop qui va s'estomper au fur et à mesure que son ascension avance.

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Le film met bien en lumière la solitude extrême apparemment vécue par Michael, que je n'imaginais pas aussi prononcée.

Et c'est là que Neverland prend tout son sens, son amour pour les animaux et son âme d'enfant qui ne l'aura jamais quitté.

Alors oui, le film tente timidement de justifier pourquoi Michael s'enfermait dans son monde, dès lors qui sortait de scène ou de studio, et oui effectivement son rapport aux enfants ne va pas jusqu'au bout. En revanche, je suis désole mais sa préférence d'être entouré d'enfants est quand même montrée.

Donc non le film ne se défile pas non plus sur ce qu'on sait. Le scénario tente à certains moment de pointer un responsable qui n'est pas la star. A mes yeux ça n'excusera jamais, mais dire que le film se voile la face comme j'ai pu le lire. A mes yeux, je vous dit que non !

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La relation fusionelle avec sa mère est racontée, même si j'aurais aimé un peu plus de développement, l'essentiel est là.

Alors oui, dès que Michael est adulte, le film augmente la cadence, c'est appréciable mais pas au niveau que ce que Baz Lhurmann a pu nous offrir avec le biopic d'Elvis.

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Néanmoins on fait ensuite le yoyo entre séquences qui reproduisent des extraits de concerts et passages d'émissions tv avant de revenir dans l'intimité de Michael.

Psychologiquement, son profil est quand même bien raconté et c'est ce que j'attend d'un biopic, et franchement j'ai découvert des facettes de lui que j'ignorais, donc oui j'ai eu l'impression d'en connaitre un peu plus à la sortie de la salle de ciné, donc pour moi ce film remplie sa mission.

Le réalisateur Antoine Fuqua, réalisateur de la trilogie Equalizer avec Denzel Washington, ne risquait pas d'y mettre une patte de cinéma d'auteur. Certaines critiques s'attendaient à ce que le tiraillement de la star soit développée de manière profonde, mais le faire à l'excès n'aurait à mes yeux servi à rien.

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Enfin côté jukebox on est servi, des premières secondes à l'apparition du logo Universal jusqu'à l'apparition du premier crédit de générique de fin, tous les tubes de la période traitée sont là.

Un étalonnage assez sombre, qui met parfois le visage de Michael en valeur, surtout ces changements chirurgicaux au fil du temps.

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Certes commercial au détriment parfois de l'émotion, mais pas grave Michael est un film divertissant, qui plaira aussi à ceux qui ne sont pas fans.

Pour vous situer il est bien mieux que Bohemian Rhapsody et en dessous d'Elvis et moins approfondi que Cloclo.

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Je vous encourage à aller le voir, il a des défauts oui, mais lire ou entendre de cette proposition que c'est une arnaque, c'est exagéré, et le film ne mérite pas ce jugement.

On sent l'implication de la famille c'est sûr, mais on y ressent leur amour pour lui. Et comme on est chez Universal, Michael raconte à sa façon une fois encore la citation de Dom de Fast & Furious, à savoir : Le plus important c'est la famille, et la conclusion c'est que s'en émanciper c'est bien aussi.

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Allez Voir Michael, pour vibrer et danser aux sons des Sub de votre salle de ciné.

Si vous pouvez vous le permettre, le voir dans une salle format premium sera un plus. Le format Flat 1,85 est ici un très bon choix.

Je suis assez impatient de voir la suite, sachant que le film prend fin juste avant la sortie de l'album "bad" donc avant les polémiques.

A voir de quelle façon ils mettront la suite de sa vie en image.

Après Michael on aime ou on aime pas, il a changé la pop et la musique, et son style reste influent encore aujourd'hui dans la génération Spotify.